MiiMiC

Réinventer l'enseignement.
Cultiver votre singularité.

L'Intelligence Artificielle est déjà dans les mains de vos élèves. Il est temps d'en reprendre le contrôle. MiiMiC est la première IA pensée par et pour les enseignants.

Gratuite pour l'école publique. Pour toujours.

L'intelligence artificielle s'adapte enfin à votre pédagogie. Et non l'inverse.

Un clic, zéro email. Compte de démonstration pré-rempli, réinitialisé chaque nuit.

L'éducation n'a pas besoin de plus d'applications.

Elle a besoin d'une architecture.

Le raz-de-marée de l'intelligence artificielle a précédé la réflexion. Aujourd'hui, on demande aux professeurs de s'adapter à des algorithmes opaques, à des catalogues d'outils standardisés, ou de se transformer en ingénieurs de prompts.

C'est une impasse éducative, et une capitulation intellectuelle.

C'est à l'outil de s'adapter au professeur et non l'inverse.

MiiMiC (Modélisation de l’Information et Ingénierie de la Morphologie pour les IA Complexes) est le premier écosystème d'intelligence artificielle pensé par et pour des pédagogues.

Grâce à une modélisation paramétrique inédite, l'outil absorbe la complexité technique en amont. L'algorithme se calibre organiquement sur votre tempérament, vos règles d'engagement et vos exigences didactiques.

L'intelligence est artificielle.
L'âme est humaine.

Quatre engagements. Aucun compromis.

Ce que MiiMiC fait, et surtout ce qu'il refuse de faire.

Pédagogie

Un tuteur socratique

Il ne donne jamais la réponse. Il questionne, il guide, il fait raisonner l'élève. Parce que c'est comme ça qu'on apprend.

Fiabilité

Vos documents, rien d'autre

Comme une bibliothécaire, l'IA pioche exclusivement dans les ressources que vous avez déposées. Zéro hallucination, zéro contenu importé d'internet.

Contrôle

Vous gardez la main

Comportement, registre de langue, tolérance à l'erreur, biais de la machine : chaque paramètre se règle du bout du doigt, par vous.

Souveraineté

Local, sobre, confiné

MiiMiC peut tourner 100 % en local, sur les serveurs de l'établissement. Vos données restent chez vous, et on évite de solliciter des data centers énergivores à l'autre bout de la planète.

Questions fréquentes

Les réponses franches aux questions qu'on nous pose vraiment.

L'outil

Trois différences majeures. D'abord, ChatGPT donne la réponse ; MiiMiC ne la donne jamais : c'est un tuteur socratique, il questionne pour faire raisonner l'élève. Ensuite, ChatGPT pioche dans tout internet (et hallucine), MiiMiC pioche uniquement dans les documents que vous avez déposés. Enfin, ChatGPT envoie vos données sur des serveurs américains ; MiiMiC peut tourner 100 % en local, sur les serveurs de l'établissement. En résumé : vous gardez la main sur tout, du comportement de l'IA jusqu'aux sources.

C'est un système à deux étages. LAiiA, côté enseignant, est votre poste de pilotage : vous y réglez le registre de langue, le niveau de défi, les sources et le comportement de l'IA. MiiMiC, côté élève, est le tuteur qui obéit à ces réglages. Pour garantir la fiabilité, imaginez une bibliothécaire : quand l'élève pose une question, elle ne cherche pas sur internet, elle pioche exclusivement dans les documents que vous avez déposés sur ses étagères.

Grâce à une technique appelée RAG (Retrieval-Augmented Generation, ou « génération augmentée par récupération »). Reprenons l'image de la bibliothécaire : avant de répondre, elle va d'abord chercher dans vos documents les passages réellement pertinents pour la question posée, puis elle formule sa réponse à partir de ces extraits, et d'eux seuls. L'IA ne « récite » pas de mémoire des connaissances glanées au hasard d'internet : elle raisonne sur vos contenus, ceux que vous avez validés. C'est ce qui garantit à la fois la fiabilité (pas d'hallucination) et votre souveraineté pédagogique.

Absolument pas. L'interface de LAiiA a été conçue pour masquer toute la complexité algorithmique. Si vous savez envoyer un email et joindre un fichier PDF, vous savez paramétrer un tuteur socratique sur MiiMiC. Le code reste dans la salle des machines, vous restez dans la salle de classe.

Votre premier tuteur peut être opérationnel en un quart d'heure : vous déposez un document de cours, vous choisissez votre pôle disciplinaire, vous ajustez deux ou trois curseurs, et c'est parti. L'affinage vient ensuite, à votre rythme : plus vous précisez vos réglages, plus le tuteur ressemble à votre pédagogie. Aucune formation préalable n'est nécessaire. Pour aller plus vite, consultez la notice de l'enseignant testeur.

Oui, c'est conçu pour. Le système repose sur des pôles disciplinaires avec des réglages propres à chaque champ : un tuteur de mathématiques ne se comporte pas comme un tuteur de langues (gestion de l'erreur, rigueur, créativité...). Testez avec vos propres documents et faites-nous vos retours : les remontées par matière sont exactement ce dont la bêta a besoin.

C'est vrai pour les IA généralistes, et c'est précisément ce que l'architecture de MiiMiC neutralise. Le tuteur ne répond qu'à partir des documents que vous avez déposés : si l'information n'y figure pas, il ne l'invente pas. Vous réglez de plus sa tolérance, son registre et son niveau d'exigence.

C'est tout l'inverse. Les élèves utilisent déjà des IA génératives pour faire leurs devoirs à leur place. MiiMiC est conçu pour contrer cela : puisqu'il est programmé pour ne jamais donner la réponse directe mais pour questionner la méthode, il devient un outil d'accompagnement au travail personnel, pas une machine à tricher.

Il peut le devenir, et c'est un choix qui vous appartient. Aujourd'hui, MiiMiC travaille à partir des ressources que vous déposez : vos cours, vos documents, et pourquoi pas les manuels existants. Demain, avec l'approche collaborative du projet, rien n'empêche la communauté enseignante de construire ses propres corpus partagés, discipline par discipline. Un manuel vivant, vraiment par les profs et pour les profs, dont personne ne pourra dicter la ligne éditoriale.

C'est une inquiétude légitime, que nous partageons en partie. Mais les IA vont entrer dans les classes, que nous le voulions ou non. La vraie question est : qui les contrôlera ? Soit nous subissons des boîtes noires conçues par les GAFAM ou les éditeurs privés, soit nous construisons un outil où l'enseignant garde un contrôle absolu sur le comportement, le ton et les sources de la machine. MiiMiC ne remplace rien : il prend en charge le travail chronophage (différenciation, adaptation de supports) pour vous rendre du temps humain avec vos élèves.

Données et confiance

C'est le cœur de la conception. La version cible tourne en local : rien ne sort de l'établissement. Le déploiement suit une démarche de conformité progressive : expérimentation d'abord en CFA avec des apprentis majeurs, dossier institutionnel en cours (CARDIE / DRANE) pour le cadre établissement. Nous préférons avancer proprement que vite. Vous êtes DPO ou spécialiste du sujet ? Vos regards critiques sont les bienvenus : contactez-nous.

Pour deux raisons indissociables. La première : protéger les données. Réserver l'accès aux personnels de l'éducation garantit que la plateforme reste un espace professionnel maîtrisé, et non un service ouvert où transiteraient des données d'élèves sans cadre. La seconde : garantir la gratuité. MiiMiC est et restera gratuit pour les enseignants du public. Ce modèle n'est tenable que si l'accès gratuit est réservé à ceux à qui il est destiné. Le filtrage par email académique (@ac-*.fr, @univ-*.fr, etc.) est le moyen le plus simple et le moins intrusif d'y parvenir : aucune pièce justificative, aucune donnée supplémentaire. Vous voulez voir la plateforme avant de vous inscrire ? Utilisez le mode démo (bientôt disponible), accessible depuis la page de connexion, sans aucun email.

Non. La bulle pédagogique doit rester un espace de confiance où l'élève a le droit de se tromper sans être jugé. Seul l'enseignant peut, via son tableau de bord, consulter des statistiques globales ou lever l'anonymat en cas de comportement inapproprié détecté par les filtres de sécurité.

Des filtres de sécurité veillent en permanence. Si un échange laisse apparaître un contenu préoccupant (détresse, harcèlement, propos inappropriés), l'enseignant est alerté via son tableau de bord et peut lever l'anonymat de la conversation concernée pour agir, dans le cadre de ses obligations professionnelles habituelles. L'IA ne remplace jamais la vigilance humaine : elle la prolonge là où l'adulte n'est pas présent.

Oui. MiiMiC est compatible avec Safe Exam Browser (SEB), le navigateur sécurisé utilisé pour les évaluations. En mode examen, l'élève est verrouillé sur la plateforme : plus d'onglets parallèles, plus de copier-coller vers une autre IA, plus d'accès au reste du web. Vous retrouvez ainsi un cadre d'évaluation maîtrisé, avec un tuteur qui accompagne la réflexion sans jamais souffler la réponse.

Une IA plus sobre, c'est possible : des modèles dimensionnés pour le besoin réel, qui tournent sur place, plutôt que des mastodontes qui engloutissent eau et électricité pour répondre à une question de conjugaison. En tournant en local sur les serveurs de l'établissement, MiiMiC évite de solliciter des data centers énergivores à l'autre bout de la planète.

Un mode démo sera bientôt disponible directement sur la page de connexion : un clic, aucun email, aucune donnée. Vous explorez la plateforme avec un compte de démonstration pré-rempli (documents d'exemple, réglages types). Les comptes démo sont réinitialisés régulièrement et ne permettent pas d'y déposer de vraies données d'élèves.

Communauté et institutions

Oui, et c'est garanti structurellement, pas juste promis. Le modèle : une version payante pour le secteur privé uniquement (organismes de formation, business schools, CFA privés) qui autofinance la version gratuite pour le public. Les enseignants de l'Éducation nationale et de l'enseignement supérieur ne paieront jamais. Par ailleurs, le projet passe en open source : le code appartiendra à la communauté.

Un professeur d'anglais (lycée, université, milieu pénitentiaire), en autodidacte, à partir de besoins réels de terrain. C'est un projet de classe, pas un produit de la Silicon Valley : chaque fonctionnalité vient d'un vrai besoin pédagogique. Le passage en open source permettra à la communauté de renforcer et d'auditer le code. Vous êtes enseignant et développeur ? Rejoignez-nous.

MiiMiC est complémentaire, pas concurrent. Aucun outil institutionnel actuel ne propose un tuteur socratique paramétrable travaillant sur vos propres documents. Le mouvement vient de la base ; si l'institution s'en empare ensuite, ce sera une victoire.

C'est en construction, et vous pouvez y contribuer. Un dossier institutionnel est en cours (CARDIE / DRANE) pour encadrer des expérimentations en établissement, et un premier déploiement expérimental démarre en CFA. Si vous êtes chef d'établissement, référent numérique ou inspecteur et que le projet vous intéresse, écrivez-nous via le formulaire de contact : chaque expérimentation de terrain renforce le dossier.

Oui, et de mille façons. Enseignant : testez la bêta avec vos documents et faites remonter ce qui coince, c'est la contribution la plus précieuse. Développeur : le passage en open source approche, les bonnes volontés sont attendues. DPO, juriste, linguiste, designer : vos expertises ont toutes leur place. Présentez-vous via le formulaire de contact, en précisant votre profil.

MiiMiC

L'IA éducative qui s'écrit avec vous.

Le développement de l'architecture MiiMiC est actuellement en cours. Inscrivez-vous pour suivre la modélisation et faire partie des premiers enseignants à reprendre le contrôle de la technologie.

Pourquoi un email académique ?
Pour protéger les données des élèves et garantir la gratuité de la plateforme, l'accès est réservé aux personnels de l'éducation (emails @ac-*.fr, @univ-*.fr...). C'est notre seul filtre : aucun justificatif, aucune donnée supplémentaire.
Pas d'email académique ? Découvrez la plateforme en mode démo (bientôt disponible) →